La nouvelle économie du partage

Avez-vous normalement entendu parler de celui qui concerne le professionnel de la Silicon Valley qui a tout mis en œuvre dans le climat économique révélateur? Tout d’abord, le gars a vendu sa BMW et a choisi de prendre Uber pour aller au travail tous les jours; puis il a converti son garage vide en un appartement qu’il a loué sur Airbnb. Cela ne veut pas dire si cette histoire est valable ou non (beaucoup le croient); le simple fait qu’il existe indique que l’économie globale révélatrice est arrivée en grande quantité.Bien que vous ne trouviez aucune estimation actuelle de la capitalisation boursière générale, Uber, la société spécialisée dans le partage de lecteur, venait tout juste de coûter plus de 18 milliards de dollars et divers rapports sur l’emplacement d’Airbnb à 10 milliards de dollars. Maintenant que l’industrie est différente en ce qui concerne l’offre et la demande, que va-t-il se passer ensuite? Tout d’abord, la diversité. Ce système économique révélateur permettra de créer de nouvelles sociétés conçues pour permettre à un nombre croissant de clients de tirer parti des possibilités d’économie par les pairs. Selon Arun Sundararajan, professeur à la Stern School of Business de l’Université de New York, ce créneau est destiné à permettre à un certain nombre de sociétés de services de faciliter plus que jamais l’entrée dans l’économie du partage. «La prochaine vague d’options dans les entreprises sera probablement celle qui examine de quelle manière vous aidez la croissance et le développement de l’économie globale en discussion», déclare Sundararajan, expert du climat économique numérique et de l’économie de la révélation (entre autres). sujets). « Cela implique des entreprises qui facilitent la tâche de chacun, des entreprises qui intègrent définitivement le peer-to-peer dans la vie quotidienne de chacun. » Deux entreprises qui soutiennent la théorie de Sundararajan: Breeze et le système de location de vacances Progress. Créée cette année, Breeze, une entreprise dépendant de San Francisco, donne aux clients quelques jours par semaine accès aux véhicules qu’ils peuvent utiliser pour aider les emplois de propriétaires de voitures pour les programmes Uber, Lyft et autres systèmes à système de partage économique; Le co-créateur, Jeffrey Pang, représente l’assistance en tant qu ‘«égaliseur» pour beaucoup qui aimeraient participer à l’action mais qui n’ont jamais de voiture.

Conférence de Londres sur l’économie

L’intensification des relations de service dans l’économie constitue, avec la globalisation, le grand changement structurel des activités productives. Ce processus de « tertiarisation » s’est traduit en particulier par l’importance accrue dans l’activité et l’emploi des services relationnels, c’est-à-dire les services basés sur l’interaction directe entre prestataire et destinataire (Roustang, 1987). Dans ce contexte, des innovations émanant de la société civile se sont manifestées dans toute l’Europe, prenant pour la plupart les formes associative et coopérative. L’importance prise par ces initiatives dans des domaines tels que la santé, les services sociaux, la culture et les loisirs atteste des enjeux associés dans les pays européens à une nouvelle dynamique d’économie solidaire. Cette contribution a d’abord pour objet de cerner cette réalité, mais elle souligne ensuite la confusion dont atteste le recours à différentes terminologies, reflétée dans les avancées et limites de la reconnaissance par l’Union européenne. Dans les pays Scandinaves, de nouvelles organisations ont montré une façon d’agir différente de celle des associations traditionnelles1. Se détournant d’une approche politique et culturelle hégémonique dans les années 1970, elles ont proposé dans les années 1980 « de nouvelles formes organisationnelles et des solutions aux problèmes sociaux locaux ». Parmi celles-ci figurent les organisations dites de « promoteurs de projets » au Danemark constituées à partir de l’implication forte d’une ou plusieurs personnes et les coopératives dans la garde d’enfants en Suède. Dans ce pays, en 1994, 1768 structures non municipales de garde étaient en fonctionnement accueillant. 12 % des enfants bénéficiant de structures d’accueil et parmi celles-ci 1020 étaient des coopératives de parents et 117 des coopératives de travailleurs (Pestoff, 1997, 1998). La forme coopérative et associative participe dans ce contexte autant à un redéploiement des services existants qu’à la création de nouveaux services. La « coopératisation » des services sociaux (Lorendahl, 1997 ; Pestoff, 1998) répond avant tout à une visée d’accroissement du rôle des usagers, tels les parents pour l’organisation de l’accueil de leurs enfants, et elle a été admise sous la pression des contraintes financières s’exerçant sur le secteur public. Source: séminaire Londres.

Londres