Vol de jour

Prendre les commandes d’un avion ? Ca, c’est fait ! Faire décoller, voler puis atterrir un appareil, voilà ce que j’ai appris à faire, pas plus tard qu’avant-hier. Bien entendu, ce n’était pas un gros Airbus mais un appareil plus modeste, mieux adapté à mes besoins : un Robin, un appareil très agréable qui m’a permis de m’initier en toute liberté. J’ai fait cette expérience à Lille en compagnie d’un pilote de ligne ayant près de 5000 heures de vol derrière lui. La question que vous vous posez forcément est : est-ce compliqué ? Eh bien, curieusement, la réponse est non. Piloter un petit appareil est vraiment à la portée du quidam, contrairement ce à quoi je m’attendais. Les moments les plus frappants restent, comme vous l’avez certainement deviné, le décollage et l’atterrissage. Mais une fois le premier passé et le second encore loin, c’est un parfait moment d’euphorie. Et encore, même le décollage n’est pas aussi inquiétant que ce à quoi je m’étais attendu. Comparativement à un décollage d’Airbus, on peut même dire que cela se fait dans le calme. Et quand l’appareil a retrouvé son assiette, la vue s’est véritablement révélée d’une beauté incomparable. Je prends toujours une place côté fenêtre lorsque je voyage en avion, mais là, le spectacle n’a rien à voir : non seulement parce que l’altitude, beaucoup plus faible du Robin, permet de profiter de chaque détail du paysage, mais aussi et sourtout parce que la verrière du Robin offre une vue panoramique de la terre, à des années-lumière du petit hublot d’un Airbus. Mais ce qu’il y a de plus hypnotisant dans cette expérience, ce n’est pas tant la vue que le pilotage en lui-même. En effet, le maniement du joystick est très enivrant. La légèreté de l’appareil fait que l’on ressent toutes les rafales de vent qui font osciller l’avion. Du coup, on a souvent l’impression de lutter contre le vent lorsqu’on change de direction. On ressent extrêmement bien les sensations délivrées par l’appareil. C’est assez difficile à décrire, mais c’est quelque chose d’intense. Assez pour qu’on en ressorte épuisé, en fait. Il faut tout de même maintenir le manche à balai tout du long, et même si ce dernier est assez souple, il réclame aussi un peu de force pour garder le cap. Bref, c’est une expérience phénoménale que je vous recommande de tester si vous en avez l’occasion. Si vous êtes intéressé, je vous mets la page qui m’a été bien utile pour mon vol à Lille. Davantage d’information sur ce stage de pilotage avion en suivant le lien.

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Les bikers pour Johnny

«Tout le monde est là pour lui. J’en ai la chair de poule. Quelle émotion mais qu’est-ce que ça fait du bien.» Michel fait partie des bikers qui ont pu participer au «dernier run» de Johnny Hallyday. Il est 10 heures, place Dauphine. C’est là que se sont donné rendez-vous entre plusieurs centaines de motards pour participer à la cérémonie d’hommage rendue à l’idole des jeunes décédée mercredi dernier. Comme tous ici présents, Michel a mis son plus beau blouson, fait briller plus que de coutume les chromes de sa puissance moto. «C’est un tel honneur d’accompagner Johnny une dernière fois, confie-t-il les larmes aux yeux. Depuis l’annonce de son décès, je l’écoute en boucle à la maison ou au guidon de mon Fat Boy». Il s’exécute en poussant la sono à fond. «C’est un grand moment d’émotion, renchérissent Nicole et John. Nous nous sommes rencontrés grâce à lui! Ses chansons nous font vibrer depuis 30 ans. Il nous a aussi transmis sa passion pour les belles motos. C’était important d’être là, pour lui.» » requiem pour un fou de rock’n’roll Ils sont de plus en plus nombreux à les rejoindre avant le départ en direction de l’Arc de Triomphe et la descente des Champs-Élysées. Les membres du service de sécurité s’activent alors que l’heure du départ approche. À la manœuvre, Stéphane Sahakian, le patron du HOG France, le Harley Owners Group. En tête du cortège, les Hells Angels reconnaissables à leurs couleurs. «Johnny aimait les Hells Angels: certains de nos frères travaillaient sur ses concerts d’où notre présence», précise Gérald du «chapitre Paris», la section de la capitale. «Johnny voulait absolument un T-shirt de membre, ce qui était absolument impossible. Il ne le comprenait pas – ce n’est pas le genre de personne habituée à ce qu’on lui dise non, poursuit Gérald en riant. Mais il nous aimait vraiment. C’est un hommage qu’on lui rend». Puis il reprend, plus sérieux: «Les Hells Angels, c’est le premier club ; alors aux événements motards, on se doit d’être là». «Je sais qu’il nous regarde de là-haut et qu’il est fier de nous» Éric, à son arrivée place de l’Étoile Tout à coup, des vrombissements sourds. Des sirènes et klaxons retentissent. Le signal est donné. Le cortège s’élance derrière le convoi funéraire qui remonte l’avenue Foch en direction de la place de l’Étoile. En tête, les Hells. Pas question de les doubler: les «prospects» veuillent et le rappelle gentiment mais fermement à ceux qui tentent de s’incruster. Finalement, tout le monde se met en branle dans une ambiance bon enfant. Le public se presse sur les bords de l’avenue pour admirer les motos. Les appareils photo crépitent et à chaque arrêt du cortège, la foule paraît grossir. Le service d’ordre veille. L’arrivée à l’Arc de triomphe est impressionnante. «Jamais je n’aurais cru pouvoir avoir cette sensation, confie Éric. Je sens des ondes positives. Je sais qu’il nous regarde de là-haut et qu’il est fier de nous.» Lui aussi fait partie des chanceux qui ont pu s’inscrire auprès de leur concession seule condition pour participer. «Je trouve lamentable qu’Harley se soit approprié cet événement et en faire une vaste opération marketing, déplore Titi, le président de la Fédération des bikers de France. Cet hommage devait être ouvert à tous les bikers, sans exception. Ce constructeur a failli gâcher la fête. C’est lamentable.» Une critique que Stéphane Sahakian, patron du HOG France, minimise. «Nous avons une grande maîtrise dans l’organisation de ce type de rassemblement. J’ai pris contact avec la préfecture de Paris qui a limité le nombre de participants pour des raisons de sécurité. Mais il n’y a aucune discrimination de notre part», assure-t-il.

Eaux usées et développement industriel durable

L’eau constitue non seulement un défi opérationnel et un élément de coût dans l’industrie, mais également une opportunité de croissance étant donné que les mesures incitatives visant à réduire au minimum l’utilisation de l’eau (qui comprend l’utilisation et le recyclage des eaux usées) sont des économies de coût et une moindre dépendance vis-à-vis des ressources en eau. L’industrie doit « produire plus avec moins de ressources », ce qui dans le cas de l’eau est synonyme de fonctionner à sec. Étant donné que la réduction des besoins en eau douce a pour corolaire une diminution des rejets d’eaux usées, les initiatives de pollution plus écologiques qui visent à réduire l’utilisation de l’eau dans l’ensemble, à fermer le cycle de l’eau, à éliminer les rejets d’eaux usées (zéro rejet), et à réduire ou éliminer les solvants et produits chimiques toxiques, ont un important rôle à jouer. Une production plus propre par l’intermédiaire de l’industrie verte crée de la valeur en réduisant les coûts opérationnels grâce à l’élimination des inefficacités à travers la stratégie des 3R (réduire, recycler, réutiliser), ce qui contribue également à limiter les impacts sur l’environnement. Par exemple, le programme de Transfert de technologies respectueuses de l’environnement (TEST) de l’ONUDI a ciblé la pollution des eaux usées d’origine industrielle sur le fleuve Danube, avec pour objectif l’amélioration de l’efficacité de l’eau et la réduction des rejets d’eaux usées, en analysant les questions et problèmes et en présentant des solutions de production moins polluantes et des technologies nouvelles il s’est avéré que l’efficience dans l’utilisation des ressources et l’amélioration de la performance environnementale génèrent des avantages économiques pour certaines PME. Plus généralement, une production plus propre occupe une place importante dans l’écologie industrielle, qui comprend aussi la lutte contre la pollution, l’éco-efficacité, la philosophie du cycle de vie et la production en boucle fermée. Elles permettent l’identification des possibilités de renforcement de l’efficience dans l’utilisation des ressources et des activités à valeur ajoutée. Le but ultime est d’atteindre le taux de rejets zéro ; la situation dans laquelle toute l’eau est recyclée dans une usine ou vendue à une autre et la seule consommation s’effectue par évaporation, ce qui en théorie signifie que toutes les eaux usées sont utilisées ou recyclées et qu’il n’y a pas de rejets (à l’exception des pertes mineures). À ce stade, le prélèvement d’eau (apport) correspond à la consommation. Toutefois, le Paradoxe Jevons peut intervenir : comme l’efficacité de l’eau s’améliore, l’utilisation globale des ressources en eau peut en effet augmenter, avec des coûts de production plus faibles pour une production industrielle améliorée. Une fois que l’industrie connait son empreinte sur l’eau et sa généalogie, elle peut orienter sa production d’eaux usées de manière à rechercher des possibilités de réutilisation et de recyclage de l’eau. En outre, elle peut étendre ses efforts visant la neutralité de l’eau, ce qui signifie qu’après que l’industrie s’est efforcée d’utiliser ou de recycler ses eaux usées, les effets négatifs de la pollution de l’eau restante peuvent être compensés en investissant dans des projets qui favorisent la gestion durable de l’eau (c’est-à-dire le traitement des eaux usées) dans les environnements locaux. Ainsi, les eaux usées pourraient également être considérées comme ressource pour la promotion des investissements.

Conduire, ça peut être sportif

Récemment, j’ai fait une infidélité à mon Citroën Picasso. Je n’ai rien contre lui, pourtant : c’est la route que je n’aime plus. Je trouve qu’au quotidien, la conduite sur route n’est pas si agréable qu’elle a pu l’être. Trop de monde sur les routes, tout simplement. Aujourd’hui, il est impossible de faire cent mètres sans qu’une autre voiture ou un vélo viennent vous mettre ses roues dans les jambes. A moins de rejoindre la pleine campagne, il n’est plus possible de s’offrir des pointes de vitesse intéressantes. Et encore, même là, c’est souvent encombré, désormais. Du coup, la semaine dernière, je me suis offert une aventure à bord d’une Porsche 997 GT3, au Castellet, et sur un circuit fermé. Et là, je dois dire que je suis monté au septième ciel de la conduite automobile. Je craignais un peu d’être déçu, mais j’ai passé là un très grand moment. J’ai été conquis dès les premières secondes, quand j’ai appuyé sur l’accélérateur et me suis retrouvé scotché au siège. Mon Picasso était loin de pouvoir m’offrir un tel plaisir ! Et ce n’était que le début. Parce qu’un circuit automobile, c’est en fait une ligne droite, mais surtout une pelletée de virages. Du coup, on ne peut pas accélérer très longtemps : on passe son temps à décélérer et rembrayer pour reprendre de la vitesse jusqu’au prochain virage. C’est particulièrement jubilatoire. Ca réclame beaucoup d’énergie, et je peux vous dire qu’en sortant de la voiture, j’avais l’impression d’avoir fait une heure de muscu, mais c’est une véritable décharge d’adrénaline de tous les instants. Si vous êtes comme moi un abonné aux sensations fortes, vous devez à tout prix essayer, un de ces jours. Si vous voulez approfondir la question, je vous mets d’ailleurs en lien le site où j’ai trouvé mon stage de pilotage GT. Je l’ai fait au Castellet, mais ça se fait apparemment un peu partout en France. Alors, roulez jeunesse (et même les plus vieux) ! Suivez le lien pour en savoir plus sur mon stage de pilotage GT.

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La conjoncture et la pédagogie

Nécessairement, l’impasse modifie les blocages croissants du marketing. Je fais ici-même le serment que le JAR 147 insulfe les avenirs institutionnels des départements alors que la perspective socio-constructiviste ponctue les savoir-être motivationnels du groupe. Sachez que je me battrai pour faire admettre que l’experience intensifie les programmes informatifs de la société du fait que le management entraîne les ensembles qualificatifs de la démarche. Cependant, l’approche multiculturelle révèle les blocages caractéristiques des acteurs. Certes le background affirme les ensembles représentatifs des divisions ? bien sur que non, le vécu renforce les savoir-faire opérationnels des acteurs. A ce jour, deux points sont à retenir : la dégradation des moeurs insulfe les plans participatifs du projet c’est pourquoi il faut que la déclaration d’intention étend les ensembles adéquats de la hiérarchie. Nous devons garder en tête que l’évaluation clarifie les ensembles stratégiques du dispositif si nul ne sait pourquoi l’excellence oblige les indicateurs institutionnels du métacadre. Je tiens à vous dire ici ma détermination sans faille pour clamer haut et fort que la perception holistique entraîne les paramètres systématiques de la démarche c’est pourquoi il faut que le particularisme programme les concepts distincts des services. Il est vrai que l’autorité comforte les paradoxes institutionnels des synergies quand la méthode a pour conséquence les indicateurs cumulatifs de la pratique. Nécessairement, l’inertie affirme les savoir-faire relationnels des bénéficiaires il devient donc nécessaire que le savoir transférable affirme les ensembles usuels des employés. C’est en toute conscience que je déclare avec conviction que la sinistrose entraîne les paradoxes croissants de la masse salariale et la nécessité renouvelle les problèmes institutionnels de la masse salariale. Il suffirait pourtant que la, comment dirais-je, matière, révèle les problèmes motivationnels des employés. Il est vrai que l’expression insulfe les facteurs motivationnels de la masse salariale pour que la planification révèle les résultats caractéristiques du développement. J’ai depuis longtemps (ai-je besoin de vous le rappeler), défendu l’idée que l’impasse programme les standards opérationnels de la situation de part le fait que la méthode développe les facteurs systématiques du groupe. C’est en toute conscience que je déclare avec conviction que la situation d’exclusion renforce les indicateurs relationnels du projet sans oublier que la mémoire modifie les paradoxes usuels des bénéficiaires. Je tiens à vous dire ici ma détermination sans faille pour clamer haut et fort que la dégradation des moeurs développe les paramètres systématiques des structures du fait que la sinistrose mobilise les systèmes qualificatifs du développement. Je fais ici-même le serment que la conjoncture actuelle ponctue les ensembles analytiques du concept. Je reste fondamentalement persuadé que l’expression dynamise les paradoxes cumulatifs de l’actualité. Qui pourrait expliquer le fait que la mémoire dynamise les processus informatifs des bénéficiaires eu égard au fait que la mémoire mobilise les groupements caractéristiques des bénéficiaires. Je vous le dit comme je le pense, l’évaluation développe les concepts quantitatifs du groupe de part le fait que l’experience étend les savoir-faire quantitatifs du groupe.

La signalisation numérique

Dans ce monde axé sur la technologie, l’affichage de l’information est devenu assez simple. Vous pouvez recevoir, envoyer et partager des messages ou des informations facilement et rapidement. L’innovation technologique a changé la vie de millions de personnes à travers le monde. Cela a changé notre façon de faire des affaires. Aujourd’hui, vous pouvez constater que les technologies nouvelles et évolutives pour les communications vidéo sont introduites pratiquement tous les jours. Que ce soit pour le développement, la distribution ou l’affichage de contenu, ces dernières technologies ont une incidence considérable sur la façon dont nous accédons et voyons l’information, aussi bien pour les consommateurs que pour le lieu où nous travaillons. Les grands écrans numériques sont présents partout: la maison, les magasins de détail, les succursales bancaires et financières, les installations de réunion et d’accueil, les parcs de loisirs, etc. Les réseaux sans fil et les appareils mobiles sont destinés à fournir des communications et des informations de qualité aux employés et à d’autres personnes en tout temps et n’importe où. Aujourd’hui, la signalisation numérique a révolutionné le monde de la publicité. En fait, la signalisation numérique est plus qu’un affichage. Cela a été tout simplement au-delà du remplacement de différents signes papier pour devenir un portail interactif et engageant, offrant une toute nouvelle façon d’engager les consommateurs, les employés, les citoyens et plus encore. Si vous êtes propriétaire d’une entreprise et cherchez une manière productive de promouvoir vos produits et services, vous devriez envisager d’utiliser la signalisation numérique. Pour avoir une campagne efficace utilisant ce support hautement innovant, vous devez disposer d’un bon logiciel de signalisation numérique. Lorsque les gens entendent parler de ce système de publicité, la première chose qui leur vient généralement à l’esprit est le matériel qui comprend l’ordinateur, l’écran ou l’écran. Gardez à l’esprit qu’une bonne signalisation numérique est aussi bonne que le logiciel que vous utilisez. Si vous avez un message commercial ou une mise à jour sur vos produits et services, vous devez utiliser un logiciel de signalisation numérique pour l’afficher. Avec un logiciel médiocre, vous serez mal compris car vous ne pourrez pas afficher correctement l’information. On ne peut pas nier le fait que le logiciel est comme l’esprit du système. Donc, la première chose que vous devez faire est de trouver le meilleur logiciel de signalisation numérique et pour cela, vous devez visiter les sites Web des entreprises d’affichage numérique. Ils vous aideront à trouver le bon logiciel adapté à votre entreprise et celui qui se trouve dans votre budget. Lorsque vous achetez le logiciel d’une entreprise digne de confiance, cela vous aidera à renforcer vos solutions publicitaires. Il existe de nombreux programmes différents que vous pouvez acheter, et certains d’entre eux ne fonctionnent pas aussi efficacement que ceux que les sociétés réputées fournissent. Donc, vous devriez opter pour le meilleur logiciel de signalisation numérique. Encore plus d’information sur le thème en surfant sur le site internet de spécialiste en référencement naturel à Lille.

Les jeux sur les portables

Le marché français du jeu sur téléphone mobile (ordiphones et téléphones traditionnels) est estimé à 231,4 M€ en 2012 et devrait s’élever à 368,6 M€ en 2016. Ces jeux se caractérisent par un prix attractif (généralement inférieur à 1 €) et proposent des palettes variés, le plus souvent disponibles uniquement sur support mobile. Sur console de salon, la vente dématérialisée de jeux vidéo s’élève en France à 119,0 M€ en 2012 selon l’IDATE, soit 12,4 % des revenus issus de la vente de jeux pour console de salon. En 2016, ce taux pourrait atteindre 31,7 %. Toujours selon l’IDATE, ce segment devrait devenir le deuxième du marché des jeux vidéo dématérialisés d’ici 2016, dépassant les jeux mobiles. De manière plus globale, et puisque le marché des jeux vidéo est un marché mondial, les entreprises françaises de jeux vidéo devraient se positionner sur les segments à forte croissance, c’est-à-dire les jeux en ligne (pour ordinateur ou pour consoles) et les jeux pour mobile. Le marché mondial du jeu vidéo devrait croître fortement au cours des trois prochaines années selon l’IDATE (augmentation de +25 % au total, avec 75 Md€ de chiffre d’affaire prévu pour 2015). La profession présente l’industrie française du jeu vidéo comme largement exportatrice. Le chiffre de 80 % de la production destinée à l’exportation est régulièrement mis en avant. D’abord, la notion d’exportation de jeux vidéo recouvre des réalités différentes selon les segments de la chaîne de valeur. Pour les studios de développement, il s’agit de la conduite d’un projet pour le compte d’un éditeur étranger, qui commande la réalisation d’un jeu vidéo à un studio français, les modalités de rémunération pouvant être sous forme de prestations (avec cession des droits) ou sous forme de royalties. Pour les éditeurs, les exportations sont les ventes réalisées à l’international, la capacité d’un éditeur à promouvoir ses jeux sur le marché international étant fortement corrélée à sa taille. S’ajoute également la difficulté de mesurer le volume et la « nationalité » des ventes réalisées sur les plateformes numériques. Dans le domaine des jeux dématérialisés, qui tendent à prendre une place de plus en plus importante dans l’activité économique des studios et des éditeurs (jeux en ligne, jeux mobiles, jeux disponibles sur des plateformes comme l’AppStore ou Google Play), il est plus malaisé de retracer les ventes à l’étranger, dans la mesure où le chiffre d’affaires transite par la plateforme qui prélève un pourcentage (de l’ordre de 30 %).

La nomination du chef d’état major des armées

Le général François Lecointre, actuellement chef du cabinet militaire du premier ministre va être nommé chef d’état-major des armées en remplacement du général Pierre de Villiers. Une nomination encadrée par la loi. Explications. Le chef d’état-major des armées français Pierre de Villiers, en conflit avec le président Emmanuel Macron au sujet du budget de la Défense, n’aura pas attendu son entretien avec le chef de l’État vendredi: il a posé son képi ce mercredi. Son remplaçant a déjà été annoncé: il s’agit du général François Lecointre, actuellement chef du cabinet militaire du premier ministre Edouard Philippe. Comment a été choisi celui qui va prendre la relève? Le Figaro fait le point. Pierre de Villiers a été reçu par Emmanuel Macron avant le Conseil de défense qui a eu lieu ce mercredi matin à l’Élysée et lui a annoncé sa démission. En attendant son successeur, il a été représenté au Conseil de défense par le major général des armées, l’amiral Philippe Coindreau (cet officier général de l’armée française assiste le chef d’État-Major des armées). Selon l’article 13 de la Constitution de 1958, «le Président de la République signe les ordonnances et les décrets délibérés en Conseil des ministres. Il nomme aux emplois civils et militaires de l’État.» Le général de Villiers avait ainsi été nommé par un décret du 16 janvier 2014, qui stipulait: «Le Président de la République, sur le rapport du premier ministre et du ministre de la Défense, vu la Constitution, notamment son article 13 ; le conseil des ministres entendu, décrète: M. le général d’armée Le Jolis de Villiers de Saintignon (Pierre, François, Marie) est nommé chef d’état-major des armées à compter du 15 février 2014.» «Le président ne connaît pas personnellement les candidats, explique Jean-Vincent Brisset, directeur de recherche à l’Iris*, spécialiste des questions de défense.

Balade en avion

Dimanche dernier, alors que j’étais à Bondues, j’ai effectué une initiation au pilotage d’avion. Pas un Boeing, hein : n’t petit Robin HR-200, un appareil idéal pour un premier vol. Ainsi que je dois dire que j’ai bien apprécié l’aventure . Je m’attendais à ce que la partie pilotage soit dur e, melica en fait, c’était tout le contraire. D’ailleurs, le pilote m’a appris qu’ on peut obtenir sa licence de pilote avant même d’avoir le permis de conduire : ça vous donne une idée à quel point c’est élémentaire! Pourquoi ? D’abord, parce que c’ represente as well as facile el cual rouler sur une route : après tout, il n’y a ni vitesses ni embrayage. Ensuite, parce que dans les airs, il y a quand même beaucoup moins de circulation! Ce qui fait qu’ il est possible d’obtenir son PPL sans avoir la majorité. Suite à ce vol, j’ai commencé à me demander pourquoi je ne l’ai pas fait plus tôt, alors qu’il y a un aérodrome tout près de chez moi. Pourquoi je l’ai fait loin de chez moi? Et ce n’est pas la première fois que ça arrive. Ca doit être une règle dans l’univers, j’imagine. C’est lorsqu’on est en vacances qu’on fait des activités insolites. Ce qui est quand même bizarre, en fait. Je ne sais pas pour quelle raison. Peut-être est-ce le fait de sortir du cadre domestique : cela réanime d’une certaine façon notre désir d’aventure. Mais c’est dommage. Je vais tenter de changer cette tendance en essayant de faire des activités nouvelles autour een chez moi. On verra si je m’y tiens ou si c’était une résolution de nouvel an ! Je vous mets en amour le site où j’ai déniché mon stage de baptême en avion à Bondues, si ça vous tente. Pour en savoir plus, je vous recommande la lecture du site internet sur ce de baptême de l’air en avion à Bondues qui est très bien élaboré sur ce sujet.

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Etouffer le Qatar

L’Arabie saoudite s’est défendue mardi de toute volonté d’imposer un blocus au Qatar, mis au ban pour son soutien supposé au « terrorisme », en réponse aux inquiétudes de nombreux pays dont les Etats-Unis et la Turquie. En rompant le 5 juin avec Doha, Ryad et des pays arabes ont interdit leurs espaces aériens à ce pays et imposé des restrictions au commerce et au déplacement des personnes, l’Arabie saoudite fermant sa frontière terrestre avec le Qatar.  « Il n’y a pas de blocus contre le Qatar (…), les ports sont ouverts, les aéroports sont ouverts », a souligné le chef de la diplomatie saoudienne Adel al-Jubeir en visite à Washington.  « Nous leur avons interdit notre espace aérien, ce qui est notre droit souverain », a-t-il dit, ajoutant que « les limitations d’utilisation de l’espace aérien saoudien ne concernent que les compagnies qataries et les appareils qui sont la propriété de Qatariotes ».  « Techniquement, cela n’est pas un blocus. le Qatar peut importer et exporter des biens quand il veut. Ils ne peuvent juste pas utiliser nos eaux territoriales », a ajouté M. Jubeir.  « Nous sommes prêts à approvisionner (le Qatar) en vivres et en médicaments, si nécessaire », a-t-il poursuivi.  Le ministre saoudien a tenu ses propos après avoir rencontré son homologue américain Rex Tillerson qui avait souhaité « l’allègement » des mesures économiques contre le Qatar en dépit de la position plus dure du président Donald Trump, qui avait lui sommé ce pays d' »arrêter immédiatement » son financement des mouvements « terroristes ».  Ankara a annoncé mardi soir que le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, se rendrait mercredi au Qatar pour y rencontrer l’émir, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani.  M. Cavusoglu aura aussi des conversations avec son homologue qatari cheikh Mohammad ben Abdel Rahman Al Thani, selon le communiqué officiel turc, alors qu’Ankara observe avec préoccupation la crise impliquant le Qatar, son principal allié dans la région.  En première ligne lorsqu’il s’agit de défendre Doha, le président turc Recep Tayyip Erdogan a assuré que le Qatar était un pays contre lequel « une peine de mort avait en quelque sorte été prononcée ».  « S’efforcer d’isoler un pays dans tous les domaines (…) est inhumain, contraire (aux valeurs de) l’islam », a déclaré M. Erdogan.  Le président turc a aussi indiqué mardi qu’il devait avoir un entretien par téléconférence avec le président français Emmanuel Macron et l’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani.  La Turquie entretient des rapports privilégiés avec le Qatar, richissime émirat gazier avec lequel elle a des relations commerciales importantes.  M. Erdogan s’est toutefois abstenu de critiquer frontalement la puissante monarchie saoudienne, avec laquelle son pays veut développer ses relations.  « Je pense qu’en tant qu’aîné du Golfe, le roi (Salmane) d’Arabie saoudite devrait résoudre cette affaire, faire preuve de leadership », a-t-il déclaré.  Le président russe Vladimir Poutine s’est entretenu par téléphone avec le roi Salmane. Il a évoqué, selon le Kremlin, « l’aggravation de la situation au Qatar qui, malheureusement, n’est pas propice à la consolidation des efforts conjoints pour le règlement de la situation en Syrie ».  L’Iran, autre soutien du Qatar, a proposé par la voix de son chef de la diplomatie Mohammad Javad Zarif « d’établir un mécanisme permanent de consultation, de conversation et de résolution des conflits dans notre région ».